prologue

prologue
Prologue:

rob pattinson- I was broken


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C. : garçon 19 ans
V. : garçon 17 ans
P. : garçon 17 ans
M. : garçon 16 ans


ps: je ne parlerais plus de C. à partir du chapitre 5,
envie de tourner la page, plus envie d'avoir ces souvenirs..

Voilà comment mon histoire commença...

# Posted on Monday, 20 April 2009 at 3:09 PM

Edited on Monday, 06 July 2009 at 6:30 PM

Chapitre 1

Chapitre 1
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L'imaginant ce préparer pour jouer de la guitare, attendant avec impatience.
Il illuminait la pièce tel que je l'avait rêvé. Sa voix... si envoutante. Ma bouche restait ouverte jusqu'a ce que tout le monde applaudissent pour que je comprenne enfin que c'était la fin. Il a suffit qu'il arrête de chanter pour que j'ouvre mes yeux. Je vis ce malheureux pot de fleur posé au milieu de la table que j'avais cueilli la veille. Repensant à sa musique, je me mit à sourire comme je ne l'avais jamais fait auparavent, si bien qu'un petit garçon qui s'appréttait à quitter le trotoire s'arrêta pour me regarder. C'était la réalité avec un fond d'illusion que j'écoutais en boucle depuis plus de quinze jours. J'étais sur le point de tomber amoureuse...
d'une musique.

Ecoutant une musique qui bougeait largement plus que la précédente, je décidait enfin de rentrer à l'intérieur. Allez savoir pourquoi je me mettais à l'écart pour écouter "LA" musique. Je reçu un message d'une amie me disant que un gas était intéréssé par "MOI"....!! (bé voyon...) Mais non moi je ne l'étais pas... Pourtant par chance pour lui j'avais joué au jeu du "ni oui, ni non" la vielle, mais j'avais fini par oublier cette règle dès la seconde ou le jeu fut fini.


3 longues heures après j'alla a la piscine. Arrivé là bas, c'est sur un transate jaune que je m'installa; " l'étape suivante" était se déshabillé, je gardais comme tout le monde ce ridicul bout de tissu qu'on appel "le maillot de bain". Et puis c'est en reposant ma tête sur le côté opposé du soleil que je me mis a me poser "les grandes questions". " Avais-je eu raison? ", " Le regretais-je? "...

# Posted on Tuesday, 21 April 2009 at 1:32 PM

Edited on Thursday, 11 June 2009 at 12:08 PM

Chapitre 2

Chapitre 2
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Je me suis connecter a msn et un ami été là, je ne sait pourquoi mais je lui confie tout a lui, un gas de 17 ans que je n'est pas vu depuis la 6ème. je l'apeleras V. Dans mon souvenir il était simpa, il l'est toujours... C'est cheveux sont brun, ses yeux marron (tout ce qu'il y a de plus normal), mais ce qui m'avait marquer le plus en lui c'était son sourire. Un sourire sincère et pas comme les autres...
Donc je me confiait à lui comme mon habitude.

- coucou toi! dit mon ami.
- salut
- sava ti aujourd'hui??
- eu.... non pas très bien.
- raconte moi tout

J'ai évoquer le nom de mon ex avec tellement de tristesse. J'ai pas envie de prononcé son prénom alors je vais l'appeler "C.". Je lui est fait lire un texte que j'avais écrit il y a 10 minutes.



Pourquoi me fait tu autant de mal, c'est parce que je t'en fais ?? Tu veux te venger parce que je suis parti, oui je suis parti et je ne reviendrais pas vers toi. Tu ma tellement blessé aujourd'hui, tu me dégoute presque, tu ne t'es pas rendu compte mais c'est ce que tu es devenu qui me fait pleurer. Tu vas te faire avoir un jour ou l'autre, tu accorde trop de confiance aux autres. Au fond de moi j'espère qu'il va t'arriver une merde parce que j'ai envie que tu comprennes enfin ce que tu es devenu depuis que tu es partis de mon c½ur. Tu ma déçu ce jour, tu ma fait pleurer... Tu sais comme moi que pleurer ne me plais pas. Je t'ais bloqué sur msn parce que j'ai envie de couper les ponts pendant un moment, ne plus lire tes frases perso qui me ronge, ne plus lire tes bonjours que tu me donne quelque fois. Plus envie de t'imaginer gâcher ta vie, alors je vais être égoïste et te laisser te débrouillé seul comme tu l'aurais du faire depuis longtemps...

- tu lui as envoyé sa?
j'avoue que je ne pensait reelement pas à sa..
-eu... non. Enfin je lui envoyerais peut-être un jour mais surement pas maintenant. Trop tôt...
Je partis dans me penser.
-Je pense que il n'y aurais pas de meilleur moment!!
-désolé jygo!!! bisous bisous
et merci d'être là pour moi !
-mais derien... bisous bonne soiré :)

Franchement je lui (< C.) avait déja fait assez de mal comme sa, je ne voulais pas renfoncer, comme on dit "le couteau dans la plaie".



Les vacances sont terminer, les cours sont comme avant.
Oui, première journée les questions des personnes m'ont dérangée... mais on s'y fait ou plutôt on doit s'y faire. Deuxième heures de cours la prof pas là, alors permanence a rien faire. Attendant que la sonnerie s'échappe, les regards noir sont abondant mais m'importe peu. Une fille se trouvant devant moi se met toutes les cinq minutes la main dans les cheveux pour se faires sûrement remarquer... C'est avec ces chaussures à talons hauts qu'elle nous oblige à voir cette sorte d'assurance, cela lui donne peut-être l'impression de détenir un pouvoir de domination envers les autres.
Entourée de mes amies me posant de multiples questions sur le français « C'était quoi l'étude qu'il y avait à faire sur Montserrat ? », leur répondant avec habitude, « je ne sais pas ! ».
Et puis il y a ce soleil...
Soleil de printemps, qui nous fait chaque jours autant rêvé du temps ou on auras enfin fini les cours.

# Posted on Monday, 20 April 2009 at 1:52 PM

Edited on Thursday, 07 May 2009 at 1:26 PM

Chapitre 3

Chapitre 3
Il m'a appelé... (C.)...

C'est quand j'ai vu sont prénom, quant-il m'a appelé que mes tremblements ont commencé. Pendant toute la conversation, mes tremblements, mon souffle s'accentuaient. C'était tellement dur de l'entendre, mais qu'est ce qu'il espérait en m'appelant.

Je lui est tout dit. Tout ce que je pensais, tout ce que je m'interdisais de lui avouer...
Cette nuit mes larmes ont coulées sur ce sourire effacé. Mais je ne regrette rien de ce que j'ai pu dire et pourtant j'ai pleuré... Par ce trop plein de tristesse tout était sortis, les larmes ne ce débattaient plus. Oui j'ai l'habitude de tout le temps sourire, chanté, comme ont dit avoir la joie de vivre. Il est temps pour moi de retrouver ce sourire, mais sans faire semblant. Il est temps pour moi de ne pas y penser mais j'ai compris maintenant. La vie est belle et même parfois si elle l'est moins, elle l'est toujours. BELLE...

Vous ais-je déjà parlé d'un autre garçon, je vais l'appelé (P.).Rassurez vous j'en connais pas 36 non plus, allez savoir pourquoi tout le monde dit 36 (patétique -_-'). Celui là ne me fait pas pleuré, enfin... on verra, on est jamais vraiment sur de ce qu'on a. Mais pour l'instant, il me fait rire c'est le principale. Le faite de parler avec lui sa me rend accro... a lui bien sûr ! Tellement gentil... mais il habite trop loin. (C'est fou comme rien n'est parfait...) Oui, dommage hein ?! Mais je veux le voir, alors je le verrais pendant les grandes vacances, il va venir. Je suis maso, je sais très bien que sa va me faire mal, puisque je vais encore plus m'attaché a lui.
Mais je suis comme sa...


2 long jours après:
Fermant mes yeux écoutant bien le son de sa voix, cette fois ci je ne m'imaginais pas, c'était éffectivement réelle. Essayant de traduire chaque mots qu'il chantait, je perdais toute notion du temps. Et puis, j'ai remarqué que tout le monde moi y compris, avait l'air stupide en blançant sa tête d'avant en arrière. Mais qu'est ce que l'on pouvait bien faire d'autre, aller sur l'estrade et ce faire embarquer par les vigiles, crier "I LOVE YOU JUSTIN" comme l'on fait certaines filles. Tout le monde n'était pas arrivé à ce stade qui touchait le fond du ridicule...
Arrivant à la maison je me mis au lit et lu ce manifique tome, vous savez très bien de quelle tome il sagit ! Me perdant quelques fois dans mes pensées je du relire 2 fois le même chapitre. N'arrivant plus a me concentrer, je decidais enfin d'éteindre la lumière qui m'aveuglait les yeux depuis plus de 1 heure.
Mes yeux commençaient a ce fermer.

[...]


Ma gorge ce serrait, mon corps se crispait, mes mains se serraient tellement fort que j'avais des marques rouge. Imaginant le pire... Je me forçais que cela ne pourrait pas arriver, fermant les yeux je me voyais rentré a la maison avec cette joie de vivre. C'est arrivé tellement vite ! Le seul souvenir qui me restait était des phares éblouissant de la voiture d'en face. Rouvrant les yeux avec cette douleur qui ne faisait que de revenir et revenir, une douleur horrible que j'avais a la tête. J'eu la force de lever mon bras droit puis toucha mon crâne, c'était trempé de sang... C'est en tournant la tête que je vis mon amie, elle avait l'air évanouie mais elle ouvra un ½il tout doucement et me vis.

-Que sait-il passé ?
-je crois, qu'on a eu un...
un... accident.


Je me mis à pleurer désespérément ne sachant quoi faire et mon amie voulait mon aide pour se lever.
C'est a ce moment là que je compris que je ne pouvais pas me mettre debout
j'avais une branche d'arbre dans la cuisse.





{ Voila comment mes nuits ce passaient... }

# Posted on Sunday, 26 April 2009 at 9:48 AM

Edited on Wednesday, 27 May 2009 at 12:25 PM

Chapitre 4 "Pourquoi la lune est-elle si solitaire ? Parce qu'elle avait un amant."__________

 Chapitre 4 "Pourquoi la lune est-elle si solitaire ? Parce qu’elle avait un amant."__________
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Week-end ensoleillé...
C'était comme si j'étais seul a être dans cette voiture. Puis j'ai ouvert la vitre pour avoir le vent dans la figure. Un vent doux et chaleureux faisait volé mes mèches qui dépassaient de ma queue de cheval, cela me mettait bizarrement de bonne humeur, un sentiment de bien-être total. C'est comme si on m'avait demandé de toucher les étoiles avec mes doigts pour sauver des milliers de vie, et que j'avais réussi. Maintenant je sais ce que sa fait d'être heureux, je suis heureuse. Le paysage restait pourtant trop parfait. Un ensemble, pont, rivière, bateau, arbre, oiseaux, c'était comme imaginaire, comme impassable. Tableau parfait d'une fausse peinture...


Et aufaite, je ne regrette pas...
Il s'est vanté une fois encore de ses sorties mais une différence apparaissait cette fois ci, c'est qu'il se vantait d'avoir une nouvelle petite amie. Sa "coupe la chique" comme dit mon papy!
C'est au téléphone qu'il me la dit, comme si c'était... sans faire exprès et je n'avais même pas remarqué le terme de « ma copine ». Il voulait certainement que je réagisse, mais je ne l'ai pas fait. Et puis il m'envoya un texto disant qu'il avait une nouvelle copine rencontré en boite et il restait pourtant comme dernière phrase : « gt'oubli pas et plus... ». Oui, elle ne veut pratiquement rien dire et je ne sais pas comment la prendre.Tout ce qu'il subir, c'est de la provoc'. Il y avait dans son message cette envie de me rendre jalouse et de peut-être me faire mal. Sa ne dérange pas qu'il est rencontré quelqu'un d'autre... Mais ce qui me dérange c'est qu'il se vante de sa. Je ne permettrait jamais de faire ceci, juste pour me venger . Je prouve encore par ses mots, qu'il n'a strictement rien compris.



Jour de mai vers 17H00, la pluie accompagnait les grondonnements de l'orage qui terrifiait mon chien. Les rires ce font rare sous cette pluie battante. Assise en tailleur sur mon lit, je ne faisais strictement rien et oui toute l'après midi j'avais révisé et malgré cela, je pensais ne rien savoir. J'avais fini la veille mon livre « l'herbe bleue» puisqu'on l'étudiait en cours de français. Je pensais que ce type de livre n'allait pas m'intéresser parce que c'était trop triste. Quelle égoïste que je suis... je ne veux pas voir la vérité en face. Il y a ces choses terribles qui m'a interpelé et puis un sentiment de dégout et cette question: « Sa existe ?... ». Dans ce livre, on parle d'une fille de 15 ans qui a pris de la drogue à son insu. Et puis elle sait laisser faire... Comment peut-on en arriver là? Je pense sincèrement qu'il y a aucun remède à la tristesse et c'est cela qui est bien triste. Je me pose une question vivons nous dans le même monde ?? Qu'est ce qu'il a bien pu arriver aux gens qui pleure sans savoir. Je ne vous comprends pas, vous qui ne supportait pas cette vie, vous avez tout pour et pourtant tout le monde ne l'a pas. Ne gâchez pas cette chance, je vous en prie ne gâcher pas cette chance. Tout çà... c'est trop précieux !

Chaque personnes a son histoire, son vécu, sa vision des choses et personne ne pourra leur faire changer d'avis, mais posé vous cette question « comment j'en suis arrivé là ? ». Posez là, jusqu'à ce que vous compreniez qu'il y a belle et bien un problème quelque part. Cette jeune fille est morte à 20 ans et elle allait très bien avant cela. Mais un jour ses parents revenaient du cinéma et ils l'ont trouvé morte. Ils ne savent pas si elle a pris de la drogue volontairement ou a son insu. Mais le pire c'est que ce n'est pas la seule, ce n'est qu'une des 50 000 victimes cette année là. Oui estimez vous heureux d'être dans votre maison au chaud, estimez vous heureux d'avoir une famille, estimez vous heureux d'être encore en vie.



# Posted on Sunday, 10 May 2009 at 12:20 PM

Edited on Sunday, 10 May 2009 at 12:54 PM

-Chapitre 5- " Tu sais ce que fait quelqu'un qui chercher du sang, bah... il le trouve. "

 -Chapitre 5-  " Tu sais ce que fait quelqu’un qui chercher du sang, bah… il le trouve. "
►The fray- over my head.

Qu'est ce qui est arrivé aux gens qui critique tous ce qui bouge. Qui vont sur les blogs, et qui se défoule qui n'arrête pas de dire « mais arrête de nous raconter ta vie *connasse* ! Ta ksa' à foutre de tes journées, hein ?? » Et toi petite gamine parce que c'est ce que tu prétends être, en m'insultant de tout les noms, qu'est ce que sa t'apporte de juger ? Voyons... c'est sûrement parce que tu n'aime pas les gens qui sont réfléchi, qui sont happy'. Oh mais j'avais oublié tu n'aime que ta jolie personne, et part malchance tu es vraiment jolie... Je m'inquiète sérieusement. Ils doivent avoir un sérieux problème, mais j'ai l'impression que... eux nous pas envie d'en parler. Ce n'est peut être qu'une impression. N'avons-nous alors pas le droit de s'exprimer ? Je ne suis donc certainement pas à ma place ici ?... désolé de n'être pas cette fille, celle qui couche avec n'importe qui, celle qui n'a d' yeux que pour toi, celle qui profite de la vie (hahaha.... Elle profite de la vie en se faisant marcher dessus parce qu'elle a bu mademoiselle toute la soirée, pour enfin dire a ces personnes (appelé « potes ») qu'elle s'est pris une cuite. Qu'est ce que c'est bien de profiter de la vie di donc!) . Vous trouvez sa normal vous ? Heureusement qu'il y a des gentils, un monde sans gentils bah.... Tout d'abord je n'existerais pas (hahaha !), non mais un monde sans gentils sa arriveras peut être un jour vu que les méchants prennent de plus en plus de place et envahissent notre monde turquoise. Je vais enfin dire quelque chose de sérieux... On a tous notre place tel que l'on est, et personne n'a le droit de nous dire le contraire.

sensat°:
Je ne comprends pas tout des fois, j'ai envie de gueuler mais on me gueule dessus, j'ai envie de rire mais on prend ma place, j'ai envie de chanter mais on chante mieux que moi, j'ai envie d'apprendre le piano mais je ne peux pas, j'ai envie de ne pas avoir ses putins d'examens mais on m'y oblige ! Bé oui ma cocotte... il faut avancer dans sa vie, oublier ses rêves de gamin que l'on a imaginé, pour passer au réelle. Alors il faut oublier ce qu'on voulait pour avoir quelque chose qu'on se contentera d'avoir ? Ouais c'est dur la vie, enfin... je dirais plutôt la vie d'adulte, les responsabilités, les choix et en plus les impôts... Oh non sa serrais trop dur pour nous d'être déjà grand !
Alors restons dans nos rêves pour une fois, oui il est encor temps de rêver, de penser au meilleur, d'espérer toujours plus... C'est notre moment à nous ! Alors me fait pas chier, stplè'...




A présent, je vous livre pour la première fois un de mes secrets :

Ne le répétez à personne, hein ?? Je vous fais confiance... Ecoutez, écoutez bien ce que je vais vous dévoilez, soyez sérieux et écoutez moi.
« Soyez libre d'être ce que vous êtes... »

[...]

Nan ! Non, vous le saviez déjà... Alors je ne sers strictement a rien c sa!
Mais dites moi une chose, une seule chose si vous savez mon secret... Alors pourquoi vous ne le faites pas, pourquoi vous n'êtes pas libre d'être ce que vous êtes ? Je suis très étonnée... Je ne me doutais pas de l'ampleur que prenait le regards des autres.



20H38; petite pensé
Ecoute... mon coeur.

J'aimerais savoir rien qu'en croisant ton regard, j'aimerais savoir si tu m'aime réellement si tu... si tu ne voudras pas t'enfuir en courant en me voyant, si mes paroles te hante toutes les nuits. Et cette a partir de ce moment là, que je saurais que tu es toi. Si il existait au moins une chose qui n'est pas un rêve alors j'aimerais que tu me chuchote quelques mots à l'oreille... Le son de ta voix grave, avec cette chaleur que tu dégage par ton souffle quant tu recommence une autre phrase. Les mots réels et simple que j'aime et que je veux par-dessous tout ! Je suis comme cet oiseau qui a fait le tour du monde, qui a vus des tas et des tas de personne mais qui n'a envie que d'une chose s'est de te voir. Si je suis un oiseau alors tu es mon ciel sans toi je ne peux pas être libre, je ne peux pas voler, sans toi je ne pourrais pas faire le tour du monde.



# Posted on Sunday, 24 May 2009 at 1:31 PM

Edited on Sunday, 07 June 2009 at 5:08 PM

Chapitre 6 " Ils éclairent mon obscurité"

Chapitre 6  " Ils éclairent mon obscurité"

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Je me vois pourtant écrire, écrire.... Mais les mots qui me sont destiné ne me conviennent pas. Marre de tout le temps parler d'amour. Il n'y a pas que sa dans la vie ? En effet je ne vis pas que d'amour mais le « que » dit quand même que j'en ais besoin... Je vie belle et bien là, jusqu'au jour ou je partirais peut-être pour toujours, pour une destination infinie... Je me contente de vivre, d'avoir de multiples sensations, de multiples sentiments. Quesque l'on peut bien faire d'autre ?! Il y a des personnes qui rêve de trouver le bonheur absolu, moi je ne vis pas aux pays des merveilles ! Je sais très bien que le bonheur absolu existe, mais pas pour tout le monde, et encore, je ne suis pas certaine que cela existe vraiment. Je préfère ne pas espérer pour en retour n'avoir que ce que je mérite...
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-------------Enfin les vacances, les vacances rêvé pour... Je n'ose même pas le dire de peur que cela ne se réalise pas. Plus les jours avancerai plus je me dirais qu'il me reste encore beaucoup de jours, et que je vais avoir le temps de faire beaucoup, beaucoup de chose. Le soleil fait désormais partis intégrantes de nos jours et nous rends tous euphorique. Je dis par là, qu'un simple rayon de soleil nous donnes envie de sortir, de chanter, de crier, de manger, de nager, de se balader, de rencontrer des personnes, d'aimer, d'aimer un peu, d'aimer toujours... Aucune envie de se demander si cela vas durer, simplement continuer de vivre au jour le jour, de suivre ses choix et pi' voila!


Une peur me hante pourtant, la peur de décevoir quelqu'un qui m'es cher. Cela m'est insupportable! Et pourtant j'ai cette peur, oui en ce moment j'ai peur de le décevoir parce que c'est vrai j'ai trouvé l'amour dans les bras de quelqu'un d'autre. Vous devez vous demander qui j'ai peur de décevoir, mais sa serrait trop facile de vous le dire comme sa. J'aime celui que je sers dans mes bras, oui ce verbe lui est destiné. Mais un autre m'aime... Je reste indifférente à ses avances puisque j'ai ce sentiment de bien être. Pas envie de me poser des tas et des tas de question. Là j'attends dans les bras de celui qui à conquis mon c½ur, j'attends le moment ou il me redira je t'aime.


Il m'embrassa ce jour d'été qui bizarrement était pluvieux avec quelques rayons de soleil, il m'embrassa ne faisant qu'une bouché de mon sourire. C'est avec fougue qu'il m'embrassa une deuxième fois. Sa main effleurant mon visage, mon souffle se faisait de plus en plus fort. Son sourire fendit son visage comme le soleil incendie les nuages. Puis perdu par son amour je me mis soudainement à regarder les nuages imprévisible, indispensable pour ma par et magnifique. C'est avec le soleil qu'il s'unit pour rendre cette journée plus que banal. Le ciel est comme notre esprit: c'est avec ses millions d'étoiles qu'il illumine chacune de nos pensées. C'est avec ses nuages gris ressemblant tant à nos larmes trop souvent tombées.


[...]


Je mis à observer en détaillant chaque partis de cette fleur... Et puis une soudaine envie de cueillir ces pâquerettes et de les ramener dans ma chambre. Mais il y avait ce monde réelle entre toi et moi! Oh jolie fleur, désolé mais la prochaine fois quand je verrais ton cousin je lui dirais que tu es encore en vie et que personne ta cueilli.





Je vous est menti, littéralement menti... même si ce n'était pas intentionnel. Je n'arrive pas à résister, je n'arrive pas à lui résister. C'est (P.)... Je lui es même dit que ma tête voulait que de l'amitié mais mon c½ur ne suivait pas. Est-ce grave docteur ? Suis-je folle ? Je suis entrain de faire souffrir deux garçons ! C'est dur pour moi, dur de me dire que je puisse aimer deux personnes en même temps... Vous vous y croyez ? Croyez que l'on puisse aimer deux personnes en même temps ? Je sais très bien qu'avec (P.), on ne pourra pratiquement pas se voir, la distance est pour moi un gros handicap. Mais je ne peux pas me dire que parce que ce ne serras pas possible entre nous deux, je ne peux pas me dire que je ne le verrais jamais de ma vie !

Effectivement hier, j'ai sombré, j'ai craqué, j'ai pleuré et je n'arrivais plus à m'arrêter. Mais on va dire qu'un ange m'a redonné sourire... Il m'a aidé à garder la tête haute, on sait soutenu parce que lui aussi m'a confié ces malheurs. Cette personne n'est pas un ange mais pour moi c'est pareil, c'est une fille, une amie... Elle m'a donné l'envie de sourire ! Il est vrai que les amis sont indispensables ! Et sa personne ne peut renier cette affirmation. L'amitié ne prend pas une place mais autant de place que l'on veut...

[Merci <3]



J'vais bien ne t'en fais pas pour moi...

# Posted on Thursday, 11 June 2009 at 5:40 PM

Edited on Sunday, 21 June 2009 at 6:35 PM

chapitre 7Je l'aime... on verras pour la suite

chapitre 7Je l'aime... on verras pour la suite
(P.) ne me parle définitivement plus, je comprends sont choix... Mais il me manque, ces mots me manque, ces expressions, il me rassurait. Désormait il ne me rassure plus, je l'est déçu et j'en suis navrée. Il m'applait mon coeur... Il me déteste à présent, je me déteste aussi... Je lui aie fait espérer que je serais dans ses bras et moi je coure dans les bras d'un autre intentionnellement. Je profite, en effet je profite à fond de la place qu'il reste dans mon c½ur mais il n'y a qu'une place pour éprouver un sentiment amoureux. Maintenant il pourra être avec une personne qu'il aime et qu'il l'aime, une personne a ses côtés jour et nuit. C'est aussi sûrement mieux pour moi... Mais, oui il y a un mais! Mais (P.) me manque, envie de lui reparler... Besoin de cette personne qui m'était et qui est toujours à mes yeux indispensable.

[...]

Il y a des personnes qui aime se sentir partir, une impression de ne jamais pouvoir revenir. D'être parmi ceux qui en ont rien à faire de la vie. D'autres aiment rester dans leur cocon, cette routine instable qui s'accumule de jour en jour. Mais ils ne peuvent pourtant pas se séparer de tout ceci de peur de ce retrouvé abandonné. D'autres aiment l'aventure, veulent parcourir des tas de kilomètres au bout du monde parce que c'est cette petite dose d'adrénaline qui les rends heureux. Et puis il y a ceux qui vivent sans se poser de question, qui avance au jour le jour puisqu'ils pensent certainement que chaque jour est une opportunité à ne pas gâcher en faisant de multiples projets pour l'avenir. Tellement de gens aimeraient avoir mieux que ce qu'il a déjà...


Quesque j'ai fait pour mériter sa ? Profitant de mon bonheur, je savoure l'instant présent qu'y met été donnée. Et me mis a me déshabillé pour me mettre en pyjama, quant je me mis à rire, rire... Je mettais cogné dans mon lit du haut puisque j'ai un lit en bas et en haut, bref... je mettais cogné dans mon lit la seconde d'avant ce fameux fou rire ! Pourquoi avais-je rigolé comme sa ?! Je ne sais pas, sûrement parce que j'ai tellement l'habitude de me cogné que je n'aie plus mal, je n'éprouve plus rien maintenant... et puis c'est tellement plus drôle de prendre tout sa à la dérision, tellement plus encourageant pour le moral de toute le temps sourire. Quant on a le moral on souri c'est comme un réflexe, quant on n'a pas le moral on fait la tête c'est comme un réflexe parmi tant d'autre, mais tout de même le réflexe le meilleur est de sourire ! Après c'est étrange réaction j'écoutai une musique... La pause s'installa et régnait sur mon envie de révéler mes impressions, l'envie de juste écouter, de ne rien dire. Espérer qu'il n'y aura pas de fin, que la musique m'emmèneras dans une autre dimension. Mes bras était froid, mes poiles se redressaient. N'arrivant plus à me contrôler, j'ouvris mes yeux pour revenir à la réalité malgré que la musique ne soit pas finie. Cela faisait bientôt deux mois que je ne l'avais pas écouté... je ne souriais pas pourtant on pouvait voir sur mon visage que j'allais bien, j'arborais aussi une attitude décontractée avec un soupçon de fierté. Alors oui je vais bien...

# Posted on Monday, 06 July 2009 at 5:59 PM

Edited on Monday, 31 August 2009 at 4:49 PM

- chapitre 8 -

- chapitre 8 -


Il y a ces personnes qui pensent dans le plus profond de leurs âmes qu'ils ne servent à rien, qui sont là dans aucun but précis. Ils le pensent tellement fort que personne ne peut enlever cette stupide idée de la tête. Que faut-il donc faire... Ne pensez vous pas que vivre est un but assez précis et complexe? Chaque personne née vaut la peine d'exister. Je ne suis pourtant qu'une jeune fille de 17 ans et je ne peux pas m'empêcher de penser au gens qui font tout pour survivre ou qui n'ont plus la force pour le faire. Que ce soit mes ennemies, mes amies ou des personnes que je n'ai jamais vu de ma vie ; j'ai envie de les serrer dans mes bras et de leur dire que " tout finiras par ce passé ", alors que je ne sui même pas sur de ce que j'avancerais. J'ai l'impression qu'en une simple phrase tout pourrais redevenir simple mais dans le fond ce n'est qu'une impression...



[...]



Dans tout les cas n'ayez aucune crainte si vous suspectez un comportement bizarre en vous. Si vous avez des nuits de pleurs incessants, des journées dans le canapé à manger toutes les cochonneries inimaginables et des souvenirs déchirer a vos pieds. Vous pensez que quelqu'un vous l'a envoyé ce malheur, et puis si tôt pensez vous vous dîtes que vous êtes fou que rien n'est calculé, que tout est une question de chance ou de malchance. Aujourd'hui quelque chose à changer en vous, vous ne dites plus "maman jpeux' sortir de table" , "Finalement j'ai 3 amoureux et men' fiche, naah !", "j'ai eu une mauvaise note en maths", "C'est quand qu'on reva' au Zoo, allez c'est qu'on riva !". Nan rien n'est plus pareil maintenant... Vos proches vous croyant fou, vous pensez tout simplement être seul au monde. Que personne ne vous comprends, jusqu'au jour ou vous rencontrez cette personne adorable.

Il vous parle tout les soirs, vous appel dès qu'il est illimité. Le son de sa voix est indescriptible et incomparable à une autre. Les jours passent, et vous avez ensemble cette habitude de vous parler. Les fous rires étouffent toutes vos pensées négatives. Et puis, quant-il vous complimente vous ne pouvez pas vous empêcher de rougir puisqu'il a cette façon de vous mettre au sommet par rapport à toutes les autres. Son comportement, sa façon d'être, sa personnalité, tout en lui vous fascine. C'est alors que quand le moment que vous avez tant espérer arrive. Vous savez, vous le savez très bien que vous l'aimez à présent. Alors vous lui dîtes tout... C'est alors à ce moment précis qu'il prend l'air distant, qu'il retire vos mains des siennes.

Et vous dit l'air gêné "Mais, tu es ma meilleure amie...". Votre c½ur semble s'arrêter puis repris à votre grand désespoir. Pendant que vous essayez de combattre vos larmes il vous dit "Je t'aime" avec ces mots de trop "comme une petite s½ur " . Les larmes viennent alors secourir cette flamme qui envahit votre c½ur. Puis elles coulent, coulent et vous ne voyez aucune porte de secours pour vous en sortir... Le garçon ne sachent quoi faire s'en alla et vous laissa errer seule dans la pénombre de votre c½ur brisée. Votre corps ne servant à présent que de serpillère pour effacer vos larmes, vous essayer de vous ressaisir mais sans succès. Alors vous fermez vos yeux, allongé sur le sol vous pensez que tout ne peut-être qu'un stupide rêve. Mais même en fermant vos yeux, vos larmes ne peuvent pas résister. Vous avez cette impression d'avoir restée des heures allongée sur ce carrelage gelée, ressemblant à la froideur qui vous avait envahi lorsqu'il prononça ses derniers mots. Comme si cela ne suffisait pas qu'il vous la dît à haute voix.

Une chaleur indescriptible toucha vos lèvres, une main se posa délicatement sur votre hanche puis l'autre glissa petit à petit le long de votre dos. Profitant de ce rêve, vous le vivez à fond pensant que c'était une des dernières fois que vous pourriez le revoir dans vos rêves. C'est alors que vous l'entendez vous dire " Je t'aime " dans le coin de votre oreille, une impression que tout était réelle. Il se mit à vous embrassé commençant par le cou puis descendu jusqu' à votre ventre. Un sourire vous fit réveillez et il été là dans vos bras à vous dire tout les mots que vous avez tant rêvée. Oui, il était bien là à vous embrasser comme vous l'avez toujours espérer. Il ne vous avez laissez que cinq minutes toute seule, c'est le temps qu'il lui a fallu pour ce rendre compte qu'il venait de faire la plus grosse connerie de sa vie.
Ne cessant plus de vous dire je t'aime, vous essayez de l'interrompre afin d'articuler quelque chose de correct " tu ne m'aime donc pas... comme une s½ur ? ", le mot " s½ur " vous fit frissonnez. Sa réponse fut plus que vous espériez ; " Je suis désolé, je t'aime comme un fou, laisse moi s'il te plait... laisse moi t'aimer jusqu'à ce que tu me demande de ne plus le faire. Laisse moi te donner tout l'amour que tu mérite, je t'aime et merci de me l'avoir fait découvrir. Je te veux toi et personne d'autre." Votre bouche ce mit a ce précipité sur l'arriver et décida de l'embrasser jusqu'à ce que votre souffle ne puisse plus. Il ce mit à vous enlever votre t-shirt délavé et avec une mince hésitation vous lui enlever le sien. Un désir ingérable vous submergea dans le ventre, le désir de l'étouffer d'amour, de le plaquer contre le sol pour que son souffle se fasse de plus en plus fort. Lui aussi avait une envie, celle de vous dévorez, de ne faire qu'une bouché de votre sourire. Toujours tout les deux par terre, le sol était à sa chaleur maximum grâce à vos deux corps. Cette alors qu'il prit vos deux mains et les plaqua contre le sol pour vous embrassez avec ardeur. Puis c'est mains descendis le long de vos reins pour vous enlever votre pantalon. En effet, ce soir même vous avez vécu en un cour instant deux choses inoubliables la déception et le désir de ne faire qu'un. C'était la première fois que vous faisiez l'amour. La sensation qu'ensemble rien ne pouvait vous atteindre, que tout devenait facile avec lui. Déboussolé par son amour, vous vous efforcez de ne pas crier de bonheur...

# Posted on Monday, 27 July 2009 at 10:30 AM

Chapitre 9"Tout le monde a le droit d'y croire..."

Chapitre 9"Tout le monde a le droit d'y croire..."
Je n'ai pas tellement envie de raconter ma vie, pas tellement envie de vous parlez de mes coups de c½ur même si j'en meurs d'envie. Pas tellement envie de vous livrez quelques un de mes secrets. Juste vous dire que tout le monde à besoin d'un taux d'affection anormal, enfin je pense... Besoin d'avoir de l'amour réciproque, peut-être pas pour toujours, simplement le besoin d'être aimée, d'aimée vraiment. Quelque fois je ne sais plus où donner de la tête, alors je repars dans l'incompréhension de mes pensées. Il y a toutes ces nuits où je réfléchis, réfléchis encore, c'est comme si je retournais la situation et examinait tout ce qu'elle avait dans le ventre. Une envie de ce posé aucunes questions, d'attendre jusqu'à détenir la réponse sans n'avoir rien fait. En effet rien n'est assez facile pour pouvoir le déceler. Mais je me trahis, c'est avec un grand désespoir que je vous parle encore de mon insignifiante vie. Alors je vais continuer à vous parlez de moi, même je n'apporte aucune importance a ce que je vous raconte.
Je n'étais pas la fille populaire, la fille qui séchait les cours, celle qui avait un portable au collège, la fille que tout le monde aimait. J'étais plutôt « normale », que veux dire normale à votre avis ? Au fond de moi je voulais changer... Etre moins timide, moins dans mes cahiers et plus auprès d'eux. Mais là, je me dis que j'ai bien fait de rester moi-même. Et d'être devenu ce que je suis maintenant. Pas besoin de vous dire ce que je suis devenue, ce serait d'un ennui total. Un soupçon de sarcasme construit le peut de phrase que je vous écris, veuillez m'en excuser...



Il était une fois, oui je commence bien ce paragraphe par il était une fois, pathétique n'est ce pas ?! Il était une fois, une fille qui regardait par la fenêtre de la voiture le paysage qui défilait devant ces propres yeux. Elle avait un sourire, mais pourtant je ne voyais rien qui pouvait la faire sourire à ce point. Je ne dis pas par là qu'elle éclatait de rire, mais juste un simple sourire fendant son visage. On aurait dit qu'elle était heureuse... Des écouteurs enfoncer dans ces oreilles, me disait quelle aimait la musique. Ses énorme lunette lui cachait son doux et beau visage, on pouvait presque croire quelle ne voulait pas qu'on la voit. Elles étaient d'ailleurs nettement trop grandes pour elle, puisqu'elle remontait les tout le temps. Tout d'un coup, elle prit un de ces appareils noir avec un grand zoom. Je déteste ces appareils quant il ce mette à nous flasher d'une lumière blanchâtre, ha la technologie de nos jours... De mon temps, il n'y avait point cela ! J'ai remarqué que les jeunes ont besoin de toutes ces choses, qui font du bruit, qui brille, des choses que nous les vieux n'avons pas. Elle est d'une simplicité, tout de même. Je pourrais la regarder tout les jours, juste pour admirer son visage.

ELLE

Regardant avec admiration le paysage qui débordait de ma fenêtre. Je restais sans dire un mot, me voyant descendre de cette voiture avec mon appareil photo. Afin de gravir ces montagnes, et photographier tout ce qui me plaisait pour prouver à tout le monde que la nature est quelque chose de précieux.



Je vous assez parlé. Je ne veux plus qu'observer la vie. Vous pouvez l'observer avec moi, si vous voulez.
A travers les fenêtres de la voiture, coulait la lumière d'un jour d'été.


Retrouver moi sur http://mzellehumourquicroque.skyrock.com/

# Posted on Tuesday, 01 September 2009 at 9:15 AM

Edited on Friday, 20 November 2009 at 3:35 PM